LA TRADITION ESSÉNIENNE À TRAVERS LES ÂGES.
La Tradition Essénienne remonte à Enoch, son Père fondateur. Elle est née de l’alliance de cet être hors du commun –puis d’un peuple tout entier– avec le monde divin, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, alors que l’humanité avait chuté de ce monde originel. Puis, cette tradition s’est perpétuée d’une façon ininterrompue en passant d’un Maître à un Maître, apportant la Lumière de la sagesse dans tous les peuples, à travers les siècles et les siècles. La Tradition Essénienne est aussi appelée la Tradition Primordiale car c’est elle qui a engendré toutes les grandes civilisations et courants spirituels qui ont apporté au monde tout ce qui est beau, vrai et sacré. C’est par son alliance ininterrompue avec le monde divin -à travers ses représentants- que la Tradition Essénienne a pu rayonner la Lumière dans toutes les traditions des peuples, apportant la connaissance essentielle à une humanité égarée. Partez maintenant à la découverte de la fabuleuse histoire des Esséniens à travers les âges, sous la guidance et la bienveillance des grands Maîtres de leur tradition, depuis Enoch jusqu’à nos jours.
Enoch (plus de 50 000 ans av. J-C)

Reconnu dans les textes sacrés de toutes les traditions des peuples (sous différents noms) comme le premier homme qui s’est redressé de la chute de l’humanité, Enoch est celui qui apporta la Lumière du savoir divin dans un monde en perdition, prisonnier des ténèbres de l’ignorance, incapable de trouver une issue. Ainsi, Enoch apparut comme le premier Messie ; le Maître Jésus lui-même se réclamera d’ailleurs de la filiation d’Enoch. Avec Enoch, apparurent les premières Ecoles des mystères, pour conduire l’homme vers la libération de son âme et la connaissance directe, la gnose.
Les Initiés de l’Atlantide(d’environ 23 000 à 10 000 ans av. J-C)

L’Atlantide est un continent aujourd’hui disparu. Comme son nom l’indique, ce continent occupait l’espace aujourd’hui couvert par l’océan atlantique et un peu plus loin encore. Dans ces temps lointains, l’humanité n’avait pas du tout la même conscience qu’à notre époque. Les hommes ne vivaient pas dans leur corps physique et n’en avaient même pas conscience. En outre, le corps humain n’avait pas du tout la forme que nous lui connaissons maintenant. La forme des corps était très malléable, comme si elle était faite de glaise, et variait suivant le niveau de conscience moral et spirituel de chaque individu, bien que l’homme n’avait pas vraiment de conscience individuelle. Les hommes vivaient dans une conscience de rêve. Il n’y avait pas le jour et la nuit, ni même la vie ou la mort. Quand l’homme mourait, il ne s’en apercevait pas vraiment puisqu’il vivait en permanence dans ce qu’on appelle « l’au-delà » ; il n’avait pas de vie terrestre. L’homme était créateur par l’esprit et ne connaissait pas vraiment la matière ; elle n’existait pas pour lui puisqu’il vivait dans un monde invisible, dans le sens de subtil et sans frontières délimitées. Les hommes vivaient encore dans des états de conscience élargis. Les Indiens et de nombreux peuples premiers ont gardé le souvenir de cette ancienne époque qu’ils appellent : l’époque des « hommes-oiseaux ». C’est pourquoi ils ont mis des plumes sur leurs têtes, en commémoration de ce lointain passé et pour toujours se rappeler leur origine divine. C’était un symbole extérieur vivant qui leur parlait de l’intérieur, leur montrant qu’ils n’étaient pas que des corps physiques mais des âmes vivantes, libres de voyager dans plusieurs mondes. Les Egyptiens cultivaient eux aussi le souvenir de cette époque lointaine ; ils l’appelaient l’époque des « Fils d’Horus ». Horus était l’oiseau du soleil, l’homme cosmique originel, le Christ, celui qui conduit les Initiés dans les royaumes de l’esprit immortel. Seuls ces « Fils d’Horus » en Atlantide connaissaient le mal et pouvaient l’étudier sans se faire attraper par lui. De nombreuses légendes évoquent cette science secrète qui permettait aux Initiés de contenir et maintenir prisonniers les démons, les empêchant de se déchaîner pour envahir l’humanité. Ces démons n’étaient pas négatifs en soi. Ils étaient simplement les forces de décomposition dont la tâche est de recycler la matière et tout ce qui est périssable. Mais ils pouvaient devenir négatifs et cruels si l’homme trahissait les lois divines pour asservir les êtres. C’est ainsi que parmi les Initiés atlantes, des traîtres se levèrent, des êtres mal intentionnés qui voulurent utiliser la puissance de destruction des démons ainsi que la science sacrée des fils d’Enoch pour des buts personnels de pouvoir, de domination du monde et de toutes les créatures. La majeure partie des hommes fut séduite par les attraits du monde physique que faisaient miroiter consciemment ceux qui avaient décidé d’asservir l’humanité pour leur propre gloire. Alors, de nouveau, comme en Lémurie (l’époque qui précéda celle de l’Atlantide et où Enoch se manifesta), l’humanité chuta et perdit sa nature primordiale d’homme cosmique et universel. Sa conscience devint prisonnière du corps physique et ses sens, limités à la seule perception du monde matériel. Ce fut le début d’une longue dégénérescence de la conscience humaine, derrière les apparences trompeuses d’une fulgurante évolution technologique et scientifique. Ainsi, l’histoire se répète à chaque nouveau cycle d’évolution de l’humanité, qui aujourd’hui se trouve exactement dans la même situation que ses ancêtres atlantes, avant la destruction de leur civilisation.
Noé (environ 10 000 ans av. J-C)

Au moment où l’ancienne civilisation atlante -par sa mauvaise et mal intentionnée utilisation de la science spirituelle et matérielle apportée par les initiés, les fils d’Enoch- disparut dans le Déluge dont parle la Bible, il est dit que Noé (anagramme du nom d’Enoch) construisit une arche pour sauvegarder l’Alliance de Lumière des Esséniens avec tous les règnes d’existence de la Création : non seulement les animaux, les végétaux et les minéraux mais aussi les Anges, les Archanges et les Dieux… Cette arche était l’Ecole de Dieu, la Nation Essénienne dont le signe de la victoire lui fut donné à travers un arc-en-ciel, symbole de l’union du ciel et de la terre, des trois règnes invisibles du Père avec les trois règnes visibles de la Mère. L’homme se tenant au milieu comme le mage, l’unificateur des deux mondes.
Rama (environ 6700 ans av. J-C)

Après le grand déluge qui mit fin à la civilisation atlante, commença une nouvelle ère. Et les hommes durent retourner à leur état primitif. Cela correspond à la période officiellement connue sous le nom de « préhistoire ». 6700 ans av. J-C, alors que les femmes druidesses dominaient les hommes réduits en esclavage, un grand fils de Dieu, un missionné du monde divin naquit sur les terres du pays de Kal (qui a donné son nom à des pays comme la Gaule et le Pays de Galles ; car ce royaume était immense et comprenait presque toute l’Europe actuelle) ; il fut appelé Ram (ou Rama), le bélier, à cause de sa puissance de réalisation et sa détermination à toute épreuve de restaurer le règne de la paix et de l’harmonie. Préférant éviter une guerre civile, Rama, dans sa grande sagesse, emmena avec lui plusieurs millions d’hommes et de femmes. Il les conduisit jusqu’en Inde et restaura la synarchie (le contraire de l’anarchie) le règne de la justice dans tous les royaumes où il fut de passage. La terre entière fut illuminée par cet homme aussi puissant dans la justice que dans l’amour et la sagesse… Et l’humanité connut un Age d’Or qui dura plus de 3500 ans.
L’Egypte des Pharaons Fils du Soleil(de 5000 à 2400 ans av. J-C)

C’est dans cette période, vers l’an 5000 av. J-C, que naquit véritablement la grandiose civilisation égyptienne, sous le règne du grand Pharaon Ménès. Malheureusement, la véritable histoire de l’humanité a été victime de profondes mutilations et l’histoire soi-disant officielle a relégué cette période méconnue de l’Egypte au rang de « préhistoire »… alors que les scientifiques contemporains ne comprennent toujours pas la science incroyable qui a permis aux Egyptiens de construire les pyramides. Ainsi, ce que nous connaissons aujourd’hui de l’Egypte ne concerne que l’Egypte dégénérée, celle qui fut gouvernée par les usurpateurs de Pharaon, après le règne d’Akhénaton -le dernier Pharaon Fils du Soleil1, fils d’Enoch- se sont emparés du gouvernement des nations, les unes après les autres, jusqu’à aujourd’hui.La véritable Egypte, celle des Pharaons Fils du Soleil était un jardin de paradis tel que nos cerveaux d’occidentaux ne peuvent le concevoir. C’était un autre monde où régnaient une harmonie et une paix divines, où chaque être avait sa place et pouvait manifester librement tous ses dons et vertus. Les hommes connaissaient et étudiaient les secrets des étoiles, des plantes, des pierres ; rien ne leur était étranger ou indifférent, les hommes et les femmes aimaient et vivaient dans une union et un partage harmonieux et respectueux avec toutes les formes d’existence. L’origine cachée de l’anarchie de nos gouvernements actuels Il s’agit là d’un drame universel, qui lentement mais sûrement, se propagea sur toute la terre, plongeant l’humanité tout entière dans les ténèbres, la discorde, la dysharmonie, la division et la guerre.Si depuis plus de 3000 ans, l’anarchie règne à la tête de nos gouvernements, c’est parce que les dirigeants des nations ne sont plus soumis aux épreuves de l’Initiation qui montraient aux candidats à quel point ils n’étaient rien sans l’aide d’un monde supérieur… Et que seul le service au monde divin, pour le bien de tous, pouvait sacrer un homme Fils de la Lumière et guide d’un peuple tout entier. Ainsi, la véritable aristocratie, la royauté de l’homme originel a été souillée, profanée, réduite à une simple hérédité du sang et non plus basée sur la grandeur d’âme et la bonté de l’homme qui étaient éprouvées par les grandes épreuves de l’Initiation. Alors seulement, on savait que l’homme n’était plus vraiment un homme car il s’était uni aux Dieux et devenait à son tour un Père, une Mère pour tous les êtres. La fin de l’Age d’or de l’humanité arriva vers l’an 3200 av. J-C. Un homme du nom d’Irshou, fils du roi légitime de l’Inde, fomenta un complot pour avoir accès au trône car il ne supportait pas la conception de la hiérarchie instaurée par Rama. En effet, Irshou n’avait pas la sagesse des initiés, il était orgueilleux et voulut prendre le pouvoir pour lui, et non dans la volonté pure et impersonnelle de ses Pères et Mères, les Esséniens. Il voulait accéder au trône sans avoir à passer les épreuves de l’Initiation. Car ces dernières révélaient inéluctablement les faiblesses, les intentions et la nature des forces qui animaient le candidat. Alors, il se servit de sa maîtrise de l’art de la parole et fit valoir son hérédité de sang royal ainsi que ses connaissances à la cour pour générer en secret une révolte contre l’autorité en place. Irshou, en dictateur acclamé par le peuple, évinça petit à petit le cercle des sages et des prêtres -gardiens de la véritable justice- du gouvernement. Ainsi apparut dans l’humanité un nouveau type de gouvernement : l’anarchie déguisée en démocratie.
Krishna (environ 2900 ans av. J-C)

C’est dans ce contexte hostile à l’avènement des grands Maîtres esséniens que naquit Krishna. (on notera d'ailleurs de profondes similitudes entre sa naissance et celle de Jésus.) Désormais, seule l’Egypte demeurait porteuse de la grande Lumière apportée par Enoch, jusque dans sa façon de gouverner le peuple. Ainsi, c’est dans les Temples-Ecoles de l’Egypte que Krishna vint se former pour préparer sa mission : restaurer dans sa pureté originelle, l’enseignement et la place des brahmanes –nom des sages et des prêtres en Inde- dans le gouvernement et la tradition du peuple hindou.Mais le poison distillé par Irshou dans l’âme de l’humanité s’étendait comme la peste, au fil des siècles, cherchant à gagner toujours plus de territoires…
Fo Hi (environ 2800 ans av. J-C)

Ainsi, avant que ce poison n’atteigne le grand peuple de la Chine, un fils d’Enoch apparut pour prévenir ce mal et poser les bases solides et stables afin que la sagesse et la justice demeurent préoccupation du gouvernement chinois. Peu connu dans notre culture occidentale, Fo Hi est le Père fondateur de la grandiose civilisation de la Chine des Fils du Ciel ; il est aussi l’auteur des Kings (textes fondateurs de la Chine et de sa sagesse millénaire), dont le très célèbre Yi-King est extrait. C’est grâce à cet être hors du commun et à ses textes sacrés, que la Chine demeure à l’heure actuelle le pays qui est resté le plus longtemps en paix (plusieurs milliers d’années), jusqu’il y a encore quelques siècles.
Zoroastre (environ 2600 ans av. J-C)

L’incarnation du grand Maître essénien Zoroastre correspond à une phase particulière dans l’évolution de l’humanité, quand les hommes commençaient à prendre conscience de l’importance de la terre. En effet, avant lui, les hindous enseignaient que la terre était « maya », une illusion que l’homme devait chercher à quitter. Mais si cela était valable à une certaine époque, il fallait désormais que l’homme s’approche de la terre et s’enracine en elle afin d’acquérir la conscience individuelle et le pouvoir du libre arbitre. C’est pourquoi, tout l’enseignement de Zoroastre était basé sur la connaissance des mystères du grain de blé -le principe fécondant du Père- et des mystères de la terre -le principe générateur et créateur de la Mère. Ainsi, l’homme apprenait comment planter et faire pousser volontairement les semences de la bonne vie, juste et belle pour créer lui-même son avenir dans la Lumière. En étudiant le livre de la nature, il devait comprendre à travers elle tous les mystères de la vie ainsi que la science sacrée qui permet de maîtriser le mal en le mettant au service du bien pour tous. C’était l’antique science de la magie, la voie royale des anciens Initiés atlantes qui confère à l’homme la connaissance et la maîtrise de toutes les sortes d’influences, aussi bien négatives que positives. C’est pourquoi Zoroastre fut appelé le Père des Mages et que ces derniers vinrent l’honorer lorsqu’il se réincarna en tant que Jésus. Ainsi, Zoroastre permit à l’humanité d’accepter le processus de l’incarnation et d’ouvrir un chemin pour la manifestation du monde divin jusque dans la réalité de la terre.
Hermès Thot (environ 2400 ans av. J-C)

Hermès Thot vint dans la continuité de la tradition des Mages et du travail accompli par le grand Zoroastre. Conscient qu’une longue période d’obscurité et de décadence de la conscience humaine s’installait et gagnait du terrain sur la terre entière, conduisant les hommes vers la profanation des mystères, de tout ce qui est pur et sacré, Hermès accomplit une œuvre de la plus haute importance pour les générations futures, jusqu’à nous. Il renferma et voila sous le sceau des hiéroglyphes (écritures magiques à trois niveaux d’interprétation) l’intégralité de la science secrète des hiérophantes égyptiens afin qu’aucun être, mal -ou même bien- intentionné ne puisse détourner l’Enseignement des Maîtres à des fins politiques et personnelles, comme cela s’était produit à la fin de l’Atlantide, causant sa destruction définitive. C’est là l’origine du Tarot (anagramme de Thora : la Loi, l’Enseignement divin), qui contient dans son symbolisme ésotérique, la totale connaissance des lois qui régissent l’univers, l’homme et le monde divin (les trois mondes dont parle la kabbale, la trinité de toutes les traditions). C’est pourquoi Hermès fut appelé le Trismégiste (trois fois grand), celui qui connaît et peut voyager dans tous les mondes. D’ailleurs, les grecs, qui l’ont honoré comme un Dieu, l’ont représenté avec des ailes aux pieds et l’ont appelé « le messager des Dieux. » Il est aussi le Père de la médecine de l’âme et du corps, celui qui connaît tous les secrets de la guérison. C’est pourquoi, les Esséniens l’ont associé à l’Archange Raphaël dont le nom signifie « guérison de Dieu ». Les Grecs l’ont appelé Esculape, ce qui signifie « le grand remède ». Et Hippocrate lui-même, le père de la médecine officielle, se réclamait de la lignée d’Hermès Thot et se plaçait sous son autorité.
Abraham (environ 1800 ans av. J-C)

Natif de l’antique royaume de la Chaldée, dans les mêmes contrées où vécut Zoroastre, Abraham eut pour mission de maintenir vivante la Tradition Essénienne et de rendre encore possible l’incarnation des grands Maîtres dans un monde de plus en plus hostile à leur manifestation. A l’image d’Enoch, de Noé, de Rama (Abraham ou « Ab Rama » signifie l’héritier de Rama, celui qui vient après Rama) et de Moïse plus tard, il reconstitua et rassembla tous les Enfants de la Lumière sous la bannière d’un peuple unique, un peuple dans tous les peuples. Il l’appela Israël (ce qui signifie « Fils du Soleil »), en hommage à ses glorieux ancêtres, les Pharaons Fils du Soleil, dont l’étendue et le pouvoir d’action fut de plus en plus réduits à cause du schisme grandissant d’Irshou1.
Akhénaton (environ 1400 ans av. J-C)

Akhénaton n’est pas le premier adorateur du Dieu unique (Aton ou Amon Ra, en Egypte), contrairement aux idées reçues. Il fut simplement un Pharaon qui restaura l’antique vision essénienne d’un Dieu unique caché derrière toutes les Divinités, toutes les facettes de la vie. Il bannit le culte des idoles accompli pour le seul bien-être de l’homme, au détriment de tous les autres règnes d’existence. Assassiné à l’initiative de son épouse Néfertiti, cette dernière participa à plonger l’humanité dans une chute encore plus profonde en destituant définitivement -à travers Akhénaton- la lignée des Pharaons Fils du Soleil du gouvernement des nations.A un certain niveau d’interprétation, on peut même dire que la « Chute » -dont parle Moïse dans la Genèse- décrit ce moment historique où le gouvernement du monde (qui reposait entre les mains des authentiques Pharaons, les grands représentants du monde divin sur la terre) chuta en étant usurpé de force par des êtres mal intentionnés, avides de pouvoir et de domination. Ce fut le commencement d’une ère sombre et la naissance d’une humanité malade dont la maladie n’a cessé de s’aggraver jusqu’à aujourd’hui. Après la chute de l’Atlantide, l’histoire se répète…
Moïse (environ 1300 ans av. J-C)

Moïse, fils de lignée royale égyptienne, était destiné à devenir Pharaon afin de rétablir l’antique synarchie de Ram et le gouvernement des Fils d’Horus (Voir « Atlantide » dans ce même chapitre) à la tête de l’Egypte.Initié dans les Temples-Ecoles des mystères pour se préparer à sa mission, Moïse traversa victorieusement toutes les épreuves de l’initiation des Fils du Soleil, jusqu’à la maîtrise parfaite. Mais des traîtres se dressèrent sur sa route, s’opposant à son accession au trône, par haine et jalousie. Alors, fort de sa détermination invincible, Moïse tenta un coup d’état qui échoua, ce qui explique sa fuite d’Egypte avec toutes les statues des Dieux et les livres secrets légués aux hiérophantes égyptiens par Hermès Thot. Ainsi, le Tarot d’Hermès devint la Thora (anagramme de Tarot) de Moïse, la Loi et l’Enseignement du monde divin pour les hommes… Et Israël, le Peuple des Enfants de la Lumière, entra alors dans une phase critique de son histoire, se retrouvant banni et rejeté du monde. C’est pourquoi il se mit en marche vers la « Terre Promise » par leur Père, Moïse. Afin que l’Alliance de Lumière des hommes et de la terre avec le monde divin demeure vivante et pure, Moïse forma un collège sacerdotal de 70 prêtres, gardiens de la Thora et de sa doctrine secrète, ésotérique, hermétique (dans le sens de « venant d’Hermès ») réservée aux Initiés, aux Mages. Moïse transmit l’Alliance au prophète Josué. Ainsi, fut engendrée la lignée des prophètes d’Israël (ils furent 24 en tout) qui se transmirent le flambeau de l’Alliance de siècle en siècle, jusqu’à l’incarnation du Christ à travers le Maître Jésus.
Orphée (environ 1300 ans av. J-C)

Contemporain de Moïse, tous deux formés dans le secret des Temples d’Egypte, Orphée réalisa en Grèce ce que son compagnon d’initiation ne put accomplir en Egypte. Il rétablit l’antique synarchie de leur ancêtre commun, le grand Rama, en instituant l’Ordre des Amphictyons, sortes de chevaliers Templiers, garants de la protection du peuple. Musicien hors pair, Orphée devint l’âme même du peuple grec, par son génie artistique. Les Dieux de l’Olympe dont parle la mythologie grecque étaient en fait les grands Initiés qui vivaient dans les montagnes du Rila, en Bulgarie, là où Orphée implanta son Ecole des mystères et plus tard, au siècle dernier, le Maître Peter Deunov. Et 3200 ans plus tard, le Maître Peter Deunov, en ce haut lieu sacré, ressuscitait l’Ecole des mystères et l’éternelle Tradition de la Lumière. Il réactiva ainsi la mémoire divine qui vivait dans ces montagnes et tout ce qu’avait enseigné et transmis le sublime Orphée put renaître de ses cendres comme la nouvelle pousse au sommet de l’Arbre de la Vie, appelé aussi le fleuve de la Tradition des Enfants de la Lumière. Il est étonnant de constater que ces deux grands Maîtres étaient tous deux des génies de la musique : le Maître Peter Deunov au violon et Orphée à la lyre ainsi que des médecins hors du commun, aussi bien du corps que de l’âme et de l’esprit.
Elie (environ 900 ans av. J-C)

Elie était l’héritier des enseignements secrets de Moïse qui étaient destinés à garder pure et intacte la Tradition Essénienne afin que le Christ (l’Horus des Egyptiens, le grand esprit du soleil) puisse trouver les conditions favorables à son incarnation à travers un grand Maître essénien. C’est pourquoi Elie restaura dans le secret les enseignements d’Isis et fit construire un temple pour l’initiation féminine sur le Mont Carmel, là où sera préparée à sa mission Marie, la Vierge essénienne. Ainsi, d’Elie naquit un courant de femmes initiées à la Mère, aux vertus de la douceur, de la tendresse, de la pureté, sans lesquelles Jésus n’aurait pu naître et le Christ apparaître dans le monde pour le délivrer de l’ignorance et de l’inconscience.
Numa (715 à 673 ans av. J-C)
Peu connu car écarté de l’histoire officielle, Numa est le dernier Maître essénien, le dernier fils d’Enoch à avoir présidé à la tête d’une nation. Alors que l’anarchie et le pouvoir dominaient à la tête de l’Italie (anciennement l’Etrurie), Numa, comme tous les grands Maîtres passés (ou presque), fut formé dans les Temples-Ecoles d’Egypte et passa la grande Initiation des Fils du Soleil. Homme au courage héroïque et à la sagesse incontestable, il accéda rapidement à la tête du gouvernement de Rome.A l’image d’Orphée ou d’Elie, il restaura l’ordre sacré des Vestales (anciennement filles d'Isis) et fit régner la paix et l’harmonie pendant plusieurs décennies avant de mourir assassiné par ses détracteurs jaloux et avides de pouvoir. Il est intéressant de noter qu’au moment où l’Ordre des Vestales fut dissout, l’empire romain s’effondra.
Pythagore (570 à 480 ans av. J-C)

Après avoir parcouru presque tous les temples du monde et recueilli leurs enseignements ésotériques, Pythagore se présenta aux portes des Temples d’Egypte comme un Maître mais fut laissé à la porte pour son manque d’humilité.Il s’inclina finalement devant la suprématie de la sagesse des hiérophantes égyptiens et monta un à un tous les échelons qui mènent à l’Initiation des Fils du Soleil. Alors que la superstition avait gagné la conscience du peuple grec, réduisant les sublimes enseignements d’Orphée à l’état de lettres mortes, Pythagore rétablit l’Ecole des mystères et instaura une véritable éducation de l’homme : à la fois spirituelle, intellectuelle (mathématiques, astrologie, kabbale, etc…), morale (psychologie, art de la parole), artistique (musique, chant, danse, etc..). Son influence s’étendit au-delà même des frontières de la Grèce.
Bouddha (environ 624 à 544 ans av. J-C)

Né et formé dans une communauté d’initiés liés au courant de la sagesse essénienne, Siddhârta Gautama, dit « le Bouddha », « l’Eveillé », eut une influence civilisatrice beaucoup plus importante qu’on ne le croit, au-delà de son influence spirituelle. Tous les royaumes d’Asie furent touchés et renouvelés par la sagesse de ce grand Maître essénien. Bouddha montra à tous les êtres, avec une rare évidence, la nécessité pour l’homme d’établir le règne de la paix en lui et avec toutes les formes d’existence qui l’entourent, s’il veut la voir apparaître dans le monde.
Lao-Tseu (604 à 479 ans av. J-C)

Contemporain du Bouddha et de Pythagore, Lao-Tseu, à l’image de son glorieux ancêtre Fo Hi, fit briller dans tout son éclat la sagesse des Esséniens dont Confucius s’inspira au siècle suivant pour poser les nouvelles bases du gouvernement chinois. Le Tao Te King de Lao-Tseu est peut-être le plus grand livre de sagesse jamais écrit, puisé à la source même de l’intelligence de l’univers qui se révèle à travers le grand livre de la nature vivante.
Platon (427 à 346 ans av. J-C)

Platon s’inscrit dans la lignée d’Orphée et de Pythagore, dont les enseignements viennent tout droit d’Egypte. A l’image de ses deux ancêtres, Platon rétablit l’Ecole des mystères, d’une façon plus cachée, à travers l’Académie, sorte d’université laïque dans laquelle furent renouvelés tous les enseignements pythagoriciens. Il eut une influence considérable qui se répandit jusqu’en Occident, notamment à travers le grand mouvement culturel de la Renaissance.
Saint Jean-le-Baptiste, Jésus et Saint Jean

Saint Jean-le-Baptiste, Jésus et Saint Jean, formés dès leur plus jeune âge par le grand Maître de la Fraternité Essénienne sur le Mont Horeb sont comme un seul et même être. Saint Jean-le-Baptiste prépara toutes les conditions pour l’avènement du Christ qu’il avait prophétisé en tant qu’Elie. Au moment où Jésus apparut au « devant de la scène », en tant qu’incarnation vivante du Christ, Saint Jean-le-Baptiste disparut, décapité sous l’ordre du roi Hérode. Après trois années de mission publique, Jésus disparut à son tour, crucifié par le peuple qui devait l’accueillir et le sacrer roi d’Israël. L’Alliance avec le Christ -le Maître dans tous les Maîtres- fut alors confiée au disciple bien-aimé Saint Jean qui devint le nouveau grand Maître du Peuple Essénien, le porteur du Christ et le gardien de sa doctrine secrète pour les deux mille ans à venir. De l’Ecole des mystères du Christ qu’il ressuscita et fonda avec l’aide de la Vierge Marie, naquit un nouveau fleuve de la sagesse essénienne qui se prolongea à travers la Fraternité des Manichéens, des Bogomiles, des Templiers, des Cathares et des Rose-Croix, jusqu’à la Nation et l’Ecole Esséniennes contemporaines.
Marie et Marie-Madeleine(contemporaines de J-C)

Pour les Esséniens, Jésus n’est pas un être qui « descendit du ciel » comme cela, apparaissant de rien. Il fut le fruit mûri du grand arbre millénaire de la Tradition Essénienne, le résultat, l’aboutissement d’un très long travail, des prières et des rites sacrés de millions d’âmes qui ont œuvré dans le silence pour qu’un jour, cet être du Christ puisse toucher la terre à travers un grand Maître et enseigner l’humanité tout entière. Jésus a été la réponse envoyée par le Père et la Mère à toutes ces âmes assoiffées de vérité, de justice et de paix. Ainsi, la naissance et l’apparition de Jésus dans l’histoire ne sont pas quelque chose de « miraculeux » dans le sens d’irrationnel et inattendu. Pour les Esséniens, cela devait arriver d’une façon aussi claire et scientifique qu’une pomme qui finit par naître d’un pommier que l’on a soi-même planté.La préparation, la naissance et l’évolution de Jésus furent en grande partie une « affaire de femmes ». Marie, la mère de Jésus, était une grande prêtresse du peuple d’Essenia, formée et préparée à sa mission sur les pentes du mont Carmel, au sein des temples construits à l’initiative du prophète Elie. Ainsi, elle contribua d’une façon active au développement de son fils en lui transmettant toutes ses vertus. Puis, lorsqu’il atteint l’âge adulte, c’est Marie-Madeleine qui prit un soin extrême à s’assurer que Jésus soit toujours dans les meilleures conditions pour accomplir sa mission. Ces deux femmes hors du commun devinrent à leur tour des Maîtres authentiques, des incarnations vivantes de la Mère du monde, des filles d’Isis, la grande initiatrice qui connaît tous les secrets pour enfanter la Lumière sur la terre. Jésus lui-même, comme tous les grands Maîtres et guides du peuple d’Essenia, est un fils d’Isis.« Aucun homme ne peut aller vers le Père sans passer par la Mère ».parole des mystères d’Egypte
Mani (216 à 266 ans ap. J-C)

Mani est né en l’an 216 de l’ère chrétienne, en Perse, dans une communauté gnostique liée aux Ecoles des mystères d’Egypte et aux Esséniens de Palestine. Par son union avec la source de toute connaissance, Mani put enseigner aux chrétiens l’aspect profond, ésotérique et libérateur du christianisme universel. Il dévoilait aux mages d’Iran les fondements de la magie divine révélés par Zoroastre.Il expliquait aux bouddhistes le chemin de la libération de l’âme par l’élaboration d’un corps de sagesse à travers le cycle des réincarnations, etc… Cet homme exceptionnel, cet être hors norme, cet amoureux de Dieu a ainsi consacré sa vie à répandre l’Enseignement de la Lumière aux quatre coins du monde. L’Eglise de Justice (nom de la religion officielle de Mani) qu’il institua rayonna sa lumière dans le monde entier pendant plus de mille ans.
Mahomet (environ 600 ans ap. J-C)

Mahomet est né au Moyen-Orient, dans une communauté nestorienne liée comme pour Mani, aux Ecoles des mystères d’Egypte et aux Esséniens de Palestine. Par son alliance avec l’Archange Gabriel (comme Moïse, Lao Tseu, Jésus, Mani et tous les Pharaons d’Egypte), Mahomet reçut les sourates du Coran, les commandements divins pour le peuple arabe. Grâce à la force de la volonté, la rigueur de la discipline et l’aspiration au savoir que Mahomet transmit à ses fidèles, l’Islam illumina ce qui constituait alors le monde « civilisé » (toute l’Europe et le Moyen-Orient) pendant plusieurs siècles avant que le fanatisme ne s’érige en maître de cette religion, devenue lettre morte.
Padmasambhava (8ème siècle ap. J-C)

Padmasambhava signifie « celui qui est né du lotus ». Peu connu de notre culture occidentale, cet être hors norme sauva la sagesse et la Tradition des Esséniens de l’emprise des voleurs de Lumière. Il ramena de Palestine jusqu’au Tibet -accompagné de quelques sages- la somme de tous les précieux documents qui devaient impérativement restés hors d’atteinte de tout profanateurs. La Tradition rapporte qu’il combattit les démons pour préserver l’Enseignement des Enfants de la Lumière. Padmasambhava est le premier Dalaï Lama tibétain. C’est lui qui institua -et non le Bouddha- véritablement le bouddhisme tibétain dans les Himalayas, dans le lieu maintenant connu sous le nom de Lhassa, la capitale actuelle du Tibet.
Les Bogomiles (de 800 à 1100 ans ap. J-C)

Vers l’an 800 de l’ère chrétienne, les persécutions se multipliaient à l’encontre des Manichéens. En outre, la religion de Mani était de moins en moins comprise et n’ayant plus de Maîtres à sa tête pour y insuffler l’esprit qui vivifie et renouvelle sans cesse, l’Enseignement devenait lettre morte. Ainsi, la religion immortelle de la Lumière est renée de ses cendres sous une nouvelle forme, en Bulgarie, à travers la Fraternité des Bogomiles, les « Amis de Dieu ». Là, de grands Initiés, des Mages réactualisèrent les puissants enseignements de Mani, qui jadis avait enseigné sur ces terres en tant qu’Orphée et plus près de nous, comme le Maître Peter Deunov.
Les Templiers (de 1118 à 1312)

L’Ordre du Temple fut créé à l’initiative d’Hugues de Payns, chevalier croisé, pour défendre les pèlerins qui allaient à Jérusalem, des attaques régulières. Mais ce n’est là que l’élément déclencheur de la mission secrète d’Hugues de Payns et des chevaliers du Temple. Ces derniers, en contact étroit (à l’insu du pape) avec les autochtones du Moyen-Orient, rapportèrent de la grandiose civilisation arabe de nombreux savoirs (notamment dans l’ésotérisme architectural) en Europe de l’Ouest et devinrent rapidement les principaux financiers et maîtres d’œuvre du Moyen-Age (cathédrales, etc…). Mais l’Europe étant sous le joug de l’Eglise et de son Inquisition, les Templiers se trouvèrent limités dans leurs vastes projets et contraints à de nombreuses dissimulations dans leurs affaires. Ceci ne les empêcha pas néanmoins d’établir de nouvelles libertés en Europe (dont nous leur sommes redevables), comme le droit d’être soigné gratuitement (ce sont les Templiers qui créèrent les hospices qui devinrent plus tard les hôpitaux) et la libre circulation d’un territoire à un autre. Leur but ultime étant, comme les Cathares, la création d’une nouvelle culture et civilisation, libre de peur et de dogme. La flotte templière envoya secrètement plusieurs expéditions en Amérique où tout était prêt pour ce projet grandiose. De plus, les Templiers avaient établi avec les autochtones des relations profondément humaines et respectueuses à travers un commerce équitable et des échanges culturels et ésotériques très importants. Mais, rempli de jalousie, le cruel et barbare roi de France, Philippe le Bel, averti de ces plans par un traître, ordonna l’arrestation de tous les membres de l’Ordre. Seul un petit nombre y échappa ; sur une période de sept ans, les autres moururent sous la torture ou au bûcher et finalement, le pape fit abolir l’Ordre.
Les Cathares (de 1167 à 1244)

Comme les Manichéens, les Bogomiles furent eux aussi persécutés et chassés de Bulgarie par les autorités bulgares elles-mêmes, ce qui valut à la nation bulgare de subir l’occupation et la persécution des turcs pendant cinq siècles durant. Alors, le grand Maître de la Fraternité Bogomile, Nicétas, quitta la Bulgarie avec les derniers rescapés et alla dans les Pyrénées, où séjournaient de grands sages. Lors d’un haut conseil, en l’an 1167, Nicétas mourant, transmit le flambeau de l’Enseignement de la Lumière à ce cercle de sages qui allaient donner naissance au Catharisme. Le Catharisme apporta une nouvelle culture qui, en l’espace de quelques décennies, rayonna et illumina toute l’Europe, délivrant les hommes et les femmes de la prison du dogme imposé par une Eglise catholique, obscurantiste et meurtrière. Mais de nouveau, les êtres de pouvoir ne supportèrent pas de voir leurs manipulations ainsi démasquées et des millions d’êtres humains furent tués au nom du Dieu de l’amour, comme l’avait prédit le Christ lui-même. En l’an 1244, tout le collège sacerdotal cathare (plus de 200 prêtres et prêtresses cathares) fut brûlé vif sur un immense bûcher, au pied de Montségur, le berceau du Catharisme.
Christian Rose+Croix et le courant des Rose-Croix (1378 à 1484)

Au 15ème siècle, apparut en Allemagne un Maître comme l’humanité n’en connaît que très rarement. Passé sous silence par l’histoire officielle, Christian Rose+Croix, à l’image des Templiers, sillonna tout le bassin méditerranéen et fut reconnu partout où il passa comme la réincarnation d’un des grands guides de l’humanité tels Rama, Hermès Thot ou Jésus. De retour en Europe à l’âge de 35 ans, Christian Rose+Croix avait assimilé et retenu l’essentiel des connaissances ésotériques et des savoir-faire magiques des plus grandes civilisations du monde. Fort de ce savoir universel, il constitua autour de lui le cercle magique des douze courants de la Tradition Primordiale des Esséniens à travers douze êtres prédestinés à cette mission secrète. Tel Enoch, il traça le cercle des fidèles gardiens des mystères divins. Ainsi naquit le courant des Rose-Croix qui porta ses fruits apparents dans le monde et la culture occidentale dans les siècles qui suivirent, dans de nombreux domaines de la vie. A travers de grands réformateurs de la médecine, de la science, de la religion, de l’éducation comme Paracelse, Francis Bacon, Jan Amos Comenius, Jacob Boehme et plus près de nous, Goethe, Louis-Claude de Saint-Martin ou Rudolf Steiner, le courant de la Rose+Croix a sans cesse amené la sagesse et la vie là où régnait la superstition et la mort.
Peter Deunov (1864-1944) Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900 à 1986)

Contemporain de Rudolf Steiner et reconnu par ce dernier (ainsi que par Albert Einstein et de nombreux autres éminents personnages) comme un grand Maître et un guide authentique de l’humanité, l’incarnation de Peter Deunov marque un tournant dans l’histoire du peuple d’Essenia et dans l’évolution de l’humanité en général. Peter Deunov fut celui qui verse l’eau de la nouvelle vie : il était l’incarnation vivante et l’annonciateur de la nouvelle ère, celle du Verseau. Médecin incontesté du corps, de l’âme et de l’esprit, musicien de génie, marcheur infatigable de hautes montagnes jusqu’à sa mort (à 80 ans), enseignant et Maître spirituel hors norme, on peut affirmer sans aucun doute que Peter Deunov est entré dans la légende des hommes devenus Dieu sur la terre, à l’image de Jésus, du Bouddha et tous les grands Maîtres esséniens. Le mouvement hippie qui avorta, faute de guide sage, l’essor du végétarisme, la naissance de mouvements militants pour la protection des animaux et des forêts, ainsi que la naissance d’enfants doués de dons naturels peu communs, sont quelques exemples de l’influence indirecte et de l’action hautement bénéfique pour l’humanité qu’ont eues les Maîtres Peter Deunov et son disciple, qui devint le Maître OmraamMikhaëlAïvanhov. Ce dernier compléta et enrichit considérablement l’enseignement de son Maître bien-aimé, à l’image de saint Jean avec son Maître et ami, Jésus.
Olivier Manitara(né en 1964)

Depuis son plus jeune âge, Olivier Manitara a montré tous les signes qui permettent de reconnaître l’incarnation d’un grand Maître de la Tradition Essénienne. A l’image des tulkus (Maîtres ou Lamas réincarnés) dans la tradition tibétaine, Olivier Manitara a été reconnu au sein de sa tradition comme un Maître authentique, un représentant, un héritier direct de la Sagesse Essénienne. Sa grande humilité, son amour et sa vénération pour les grands sages et guides de l’humanité qui l’ont précédé et surtout, les œuvres incroyables qu’il a réalisées et les épreuves qu’il a traversées dans le silence pour y parvenir, sont les preuves indéniables de sa maîtrise de la Sagesse Essénienne. Par son lien direct et son alliance avec le monde divin, Olivier Manitara redonne vie à tous les chemins qui, dans le passé, ont conduit les hommes vers le Divin, en union avec la Mère. A travers l’Ecole Essénienne contemporaine, créée le 19 août 1991, de nombreuses traditions, aujourd’hui « en voie d’extinction », ont pu renaître de leurs cendres. Ainsi, les Esséniens célèbrent la vie et l’esprit divins dans toutes les traditions des peuples, à travers la méditation, les chants et les danses sacrées, les cérémonies magiques, dans une ambiance de fête et de partage de tout ce qui est beau et divin dans l’homme. Lors de ces cérémonies, les animaux, les végétaux et même les minéraux sont invités à participer à la célébration du Divin. Cette célébration du Divin propre aux Esséniens dans tous les peuples, prend alors une tout autre dimension à travers la création par Olivier Manitara de la Ronde des Archanges en 2006, grâce à son alliance avec les quatre Archanges : Michaël, Raphaël, Gabriel et Ouriel. Ainsi est né l’Evangile Essénien des Archanges, comme le commencement d’une nouvelle manifestation du monde divin dans le monde des hommes, comme cela eut lieu il y a 2000 ans. En 2007, la Ronde des Archanges prend une dimension encore supérieure et devient la porte d’entrée des Formations Esséniennes, une véritable renaissance du chemin d’initiation qui conduisait jadis le néophyte à la maîtrise divine et lui ouvrait les portes de l’immortalité. Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les portes de l’Initiation sont ouvertes à un large public et le chemin de la Lumière rendu accessible au plus grand nombre. En effet, ces mystères étaient jadis réservés à une élite privilégiée. Les conditions d’entrée sur ce chemin étaient très strictes et très peu d’êtres étaient admis dans les Temples-Ecoles des mystères.